Il y a quelque chose que j'aime avec Apple : non seulement les produits sont beaux et simples – le mot design veut dire quelque chose pour cette compagnie – mais en plus un utilisateur Mac peut toujours trouver de l'aide sur le site de la marque. Des pages d'aide, des tutoriels vidéo et même des séminaires en ligne.
Ainsi, il est très aisé de visionner une vidéo explicative concernant l'ajout d'une page de sommaire dans Pages (visiter) ou comment faire pour s'y retrouver avec un tas de diapo dans Keynote (visiter).
Apple Remote Desktop (ARD, pour les intimes) est le logiciel qui permet d'administrer un parc de macs dans une classe. C'est d'un tel confort d'utilisation ! Même pour un prof débutant^^
Mais cela demande un peu d'investissement néanmoins. Après avoir joint le séminaire, il sera utile de commencer par cette page.
Il est vrai qu'il est préférable d'être savvy en anglais... Disons que cela fait aussi travailler ma LV1, sans en avoir l'air. C'est géniâl ! *^_^*
Cela dit, les tuteurs Apple sont clairs et le niveau d'anglais ne pose pas problème.
Dans pas longtemps, je pourrai aussi me targuer d'être un Apple Teacher. Et ils sont plutôt rares par ici...
La Communauté n'existe même pas en Français. C'est tout dire !
[ Suivre le séminaire ]
mercredi 14 mai 2008
Séminaire Apple - Automator et Apple Remote Desktop
David ASSOULINE - Enseignement aux média
Dans l’école de Jules Ferry, les élèves suivaient un enseignement littéraire qui correspondait à la place du livre dans la société de la fin du XIXe siècle. Plus d’un siècle après, alors que la radio, puis la télévision et enfin Internet sont venus concurrencer, puis dépasser le livre et les journaux comme sources privilégiées d’information et de communication, l’enseignement est resté fondé sur l’analyse de texte et l’interprétation littéraire. Sage inspiration ou une inertie dangereuse ?
Source
Autotest - C2i niveaux 1 A et B
Le site EducNet propose de se tester soi-même pour évaluer en gros son niveau pour le C2i. Seul le niveau 1 est disponible à ce jour.
Le C2i Enseignant est encore mal documenté, à mon humble avis.
Finalement, ce Niveau 1, c'est déjà mieux que rien.
Pour passer vous aussi l'Autotest, suivre le lien.
Mes résultats :
• Niveau A1 : 100%
• Niveau A2 : 100%
• Niveau B1 : 94%
• Niveau B2 : 100%
• Niveau B3 : 100%
• Niveau B4 : 100%
• Niveau B5 : 100%
• Niveau B6 : 100%
• Niveau B7 : 100%
Je peux dire un grand merci à Apple, Google & Mozilla qui me fournissent des outils simples à prendre en main. Je dois aussi préciser que j'ai débuté avec Windows 3.1, il y a plus de quinze ans... Ce C2i Niveau1 est de la rigolade.
Conclusion, mes lacunes concernent la CNIL et, j'imagine, tout le versant juridique, tel le droit d'auteur.
En passant, le C2i ne connait pas Creative Commons. Quel plaisir de se sentir encore en avance *^_^*
Cellule de discussion sur la nuée
Mettre en place une cellule de conversation pour le réseau des membres de Apprendre2.0 sur Ning, n'est pas triste... e_e
Le mieux auquel je sois parvenu se trouve ci-dessous.
Pour plus de détails sur le module de parlote de Google, suivre ce lien.
mardi 13 mai 2008
SmallPoint
![]() | Elle en a des lectures intéressantes, Chloé, deh ! ^_^ Je n'ai pas lu The Tipping Point (fr), seulement Blink (fr). Cela dit, les deux sont de colossaux succès de librairie et méritent d'être lus toute affaire cessante... |
mardi 6 mai 2008
iPhone 3G, mon désiré
SFR – mais je pense surtout à N9uf Mobile – a intérêt à ne pas louper le coche, cet été ! >_<

Benh, quoi ? C'est juste pour me permettre d'être outillé correctement pour faire du mLearning, rien d'autre... Je pense toujours en premier à l'intérêt de mes élèves... ^o^
samedi 3 mai 2008
Anatomie d'un enseignement concrêt
Cette vidéo constitue un excellent exemple de situation linguistique qui demande de développer les compétences Sociopragmatique & Pragmalinguistique chez les apprenants de langues.
Il est toutefois rare de se retrouver face à autant de non-dits en une seule séquence. Mais les implicites sont et demeurent des Motifs culturels et des Formulations linguistiques à faire travailler. Et les séries sont des sources commodes à utiliser. Surtout les séries populaires. Donner un exo. sur une série que l'on regarde déjà par ailleurs, c'est tout de suite moins fastidieux.
Là où le bât blesse est de ne pas tomber dans le travers habituel qui consiste à donner des questions de compréhension testant la mémoire.
Trouver de véritables usages didactiques à des éléments pris dans notre environnement, n'est pas mince affaire.
Une heure dix de pur Garr REYNOLDS
• Art du diaporama
• Japon, o-Bentô, Zen
• Simplicité & Créativité
• TED
• Point de vue du débutant, Estime de soi & Insuccès
• Dakara nani ?
• Récits
Simplicity is the ultimate sophistication.Leonardo Da VINCI
[ source ]
Renvoi à un questionnement
Deux réflexions :
1) Terminologie - Si l'on peut dire sortable, je veux bien... mais c'est un anglicisme. En français, la base verbale disponible dans ce champ lexical est [assortir], dont on peut trouver des dérivés : assortiment, assorti, assortissant. Le verbe *sortir ayant été déposé, il est besoin de le réactiver. Aussi, l'on peut projeter sur cette base, "sortible" ou "sortissable"...
2) TOE - Il y a quelque chose qui me chagrine dans la distinction entre les deux éventails d'opérations de Quantification et de Qualification. Il s'agit de la place de l'opération de Renvoi à la Notion.
D'abord, est-ce que les opérations d'Extraction, de Fléchage et de Parcours renvoient à la Notion ? Je ne le pense pas. Ces trois opérations renvoient soit à des items (extraits), soit à une classe (fléchée), soit enfin à des items dans une classe donnée (balayés). Aucune ne renvoie directement à la Notion. Je ne me préoccupe pas du fait d'une éventuelle virtualité•actualité de la Notion dans un Groupe Nominal.
D'autre part, le Nombre traditionnel d'un nom est-il lié à la Quantification ? Je m'interroge. Dans un groupe [de + Ø + [nom]], le noms peut être au singulier comme il peut être au pluriel. C'est d'ailleurs une des principales difficultés d'accord. Or avec l'article zéro ou le Renvoi à la Notion, il n'y a pas de marquage apparent d'une quelconque opération de Quantification. Il faut sortir le nom en question du GN et se demander s'il est singulier ou pluriel. Dit-on "le/la [nom] ou les [nomS] ?"
Comment justifier par exemple la congruence de la marque du pluriel dans [bague de fiançailleS] ? C'est comme si la distinction singulier•pluriel était préalable à la Quantification.
C'est paradoxale ! U_u



